La PEEP, plus que jamais engagée pour une Ecole laïque et républicaine

La PEEP, plus que jamais engagée pour une Ecole laïque et républicaine

Vendredi 9 décembre 2022

 

La PEEP, plus que jamais engagée pour une Ecole laïque et républicaine

 

Fondée il y a un siècle, la fédération Parents d’Elèves de l’Enseignement Public (PEEP) affirme son « attachement à la laïcité de l’enseignement », principe fondateur de l'École républicaine, depuis les lois Ferry (1882) et Goblet (1886). Il est établi par la loi de séparation des Églises et de l'État du 9 décembre 1905.

 

Inscrite à l'article premier de la Constitution française et à l’article premier des statuts de la Fédération PEEP, la laïcité garantit la liberté de conscience et protège la liberté de croire ou de ne pas croire. Elle assure le respect de toutes les croyances et l'égalité de tous les citoyens devant la loi, sans distinction de religion. Elle protège les élèves de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.

 

C’est pourquoi la PEEP est encore et toujours mobilisée en faveur de la promotion des valeurs de la République. Cet engagement se concrétise notamment par la formation de ses parents représentants dans les établissements aussi bien que par son adhésion et sa participation à la mise en œuvre de la charte de la laïcité à l’École.

 

Les parents PEEP attendent du ministère de l’Education nationale qu’il renforce la formation permanente des enseignant(e)s et examine les propositions d’actions innovantes. Davantage d’actions dédiées au respect des principes de la laïcité devraient être développées ainsi qu’un meilleur suivi des situations liées à cette problématique. Les consignes aux établissements doivent être précises afin d’éviter toutes interprétations locales entraînant une rupture du principe d’équité et une quelconque atteinte au principe de laïcité.

 

La Fédération PEEP est résolument engagée dans le vivre ensemble à l’école qui favorise la réussite et le bien être des élèves.

 

« Les écoles doivent rester l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas. » Jean Zay (ministre de l’Éducation nationale de 1936 à 1939).