Santé

 

 

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prévenir lorsque son enfant tombe malade 
Vous devez avertir l'administration de l'établissement scolaire dès la première demi-journée d'absence et signaler s'il s'agit d'une maladie contagieuse.
Toute absence de votre enfant doit être signalée par écrit au personnel de l'établissement, maître ou directeur (école primaire), ou conseiller principal d'éducation (collège, lycée). L'absence doit être justifiée par un certificat médical lorsqu'elle est due à une maladie contagieuse.
Une absence de courte durée ne pose pas de problème. En revanche, lorsque l'enfant est frappé par un accident ou une longue maladie, vous devez prévenir l'école en fournissant une attestation médicale qui devra ensuite être transmise à l'inspection académique du département.
Si votre enfant est souffrant en classe, il peut se rendre à l'infirmerie, accompagné d'un camarade, après avoir sollicité l'autorisation de quitter le cours.
Après des soins éventuels, l'infirmière lui remet un billet portant l'heure à laquelle il retourne en classe. Dans le secondaire, ce billet est destiné au professeur qui le transmet au conseiller principal d'éducation. Ce dernier est chargé de vérifier si un élève est envoyé régulièrement à l'infirmerie, ce qui peut être révélateur d'un comportement ou d'un état de santé inquiétant. 

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éviction de l'enfant en cas de maladie infectieuse
Des dispositions très précises concernant les élèves et les membres du personnel atteints d'une maladie contagieuse sont prévues dans les établissements d'enseignement publics ou privés.

Voir la note de service récapitulative (académie de Montpellier)

Consulter le Guide 2012 des Conduites à tenir en cas de maladies infectieuses, publié par le Haut Conseil de la santé Publique.

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congé parent enfant malade
L'article L 122-28-7 du code du travail prévoit la possibilité, pour un salarié, d'obtenir un congé non rémunéré en cas de maladie ou d'accident d'un enfant à charge de moins de 16 ans.
Sur présentation d'un certificat médical à votre employeur, vous pouvez bénéficier de 3 jours pas an au maximum. De plus, vous avez droit à 2 jours supplémentaires si vous assumez la charge de 3 enfants ou plus, âgés de moins de 16 ans, ou si l'enfant malade ou accidenté a moins d'un an.
Ces règles s'appliquent à défaut de convention collective plus favorable au sein de l'entreprise ou de l'établissement employeur.  

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en cas d'urgence 
Dans les cas sérieux de malaise ou d'accident, ou bien en cas de doute, l'enfant est transporté à l'hôpital le plus proche par police secours ou les pompiers. Pour parer à toute éventualité, les établissements scolaires font signer aux parents, en début d'année, un document demandant s'ils autorisent les responsables de l'établissement à prendre l'initiative de mesures sanitaires d'urgence en cas de maladie subite ou d'accident. 

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vaccins obligatoires pour l'inscription à l'école
Les vaccinations contre la diphtérie, tétanos, coqueluche et polio (DT Coq polio) sont obligatoires pour l'inscription de l'enfant à l'école. Il n'y a pas de visite médicale obligatoire mais le carnet de santé sur lequel figurent les vaccinations est vérifié.
D'autres vaccins ne sont pas obligatoires mais vivement conseillés. Ce sont les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) et contre l'hépatite B pour les adolescents.
Dans l'enseignement professionnel, les élèves exposés à des risques de contamination par le virus de l'hépatite B dans le cadre de leurs stages ou de leurs études doit être immunisés (BEP sanitaire et social, BTS analyses biologiques, etc…). 

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vaccinations obligatoires en cours de scolarité 
Le Code de Santé Publique rend obligatoires jusqu'à 21 ans (25 ans pour les étudiants) les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la polio.
Cependant, elle ne peut en aucun cas vacciner votre enfant sans votre accord préalable. 

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bilans de santé prévus au cours de la scolarité 
Plusieurs bilans de santé sont prévus durant la scolarité obligatoire :
- Entre 5 et 6 ans, soit en grande section de maternelle soit en CP, a lieu la première visite obligatoire et individuelle. Ce premier bilan vise à dépister les handicaps et défauts mineurs (vue, audition, troubles du langage, du comportement). En cas de trouble, la famille est informée et une aide peut être proposée (consultation spécialisée, appareillage, etc …)
- Un bilan médical devrait être mis en place dans les ZEP notamment pour les élève en difficulté.
- En fin de 3ème, les élèves entrant en section d'éducation professionnelle doivent effectuer une visite médicale. Ce contrôle a pour but de vérifier si le jeune est apte au travail (capacités physiques, aptitudes et contraintes liées à l'apprentissage, etc..).
Il est prévu que les médecins de famille puissent eux-mêmes effectuer les bilans de santé des élèves de 6ème et de fin de CM2.
Des examens de santé et un suivi médical régulier sont également effectués pour les élèves handicapés ou en difficulté, les élèves atteints de maladies chroniques ainsi que pour les élèves travaillant sur des machines dangereuses ou avec des produits toxiques. Un suivi régulier peut également être effectué à la demande des parents, de l'infirmière ou de l'équipe éducative. 

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accès au dossier médical scolaire d'un élève  
Le médecin de l'Education nationale et l'infirmière de l'établissement ont accès au dossier médical de votre enfant. Ils y consignent les comptes rendus des examens de santé et des examens médicaux et infirmiers.
Ce dossier relève du secret médical. Cependant, vous pouvez demander à en avoir connaissance en prenant rendez-vous avec le médecin de l'Education nationale ou en demandant à ce que son contenu soit communiqué à votre médecin. 

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équipe médico-scolaire 
L'équipe médico-scolaire doit comprendre un médecin, deux assistantes sociales, deux infirmiers et une secrétaire médico-sociale pour un secteur qui regroupe plusieurs établissements du primaire au secondaire.
Le médecin scolaire peut être consulté à tout moment par un enfant ou sa famille. Il intervient aussi en situation d'urgence, pour les enfants maltraités ou en cas d'épidémie. Il veille de plus à la qualité de l'environnement scolaire (sécurité, hygiène, etc…).
L'infirmière est sollicitée pour les ''petits bobos'' et pour prodiguer les premiers soins en cas d'accident. Elle fait passer les examens sensoriels aux élèves et met en place les programmes d'information sur l'hygiène, les MST, etc…
L'assistante sociale est un précieux recours en cas de difficultés psychologiques, relationnelles et/ou matérielles. Elle dispose d'une certaine autonomie pour accomplir des missions d'écoute et de soutien.  

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moyens mis en oeuvre pour les enfants atteints de dyslexie 
Un plan d'action mis en place en mars 2001 prévoit plusieurs mesures pour les enfants atteints d'un trouble spécifique du langage oral (dysphasie) ou du langage écrit (dyslexie).
Ces mesures insistent sur un dépistage et une prévention précoces de ces troubles afin de les traiter le plus tôt possible. De nouveaux outils d'évaluation vont être mis en place. Le dépistage n'est pas systématique mais les personnels éducatifs doivent être plus vigilants et déceler les signes d'alerte. La prise en charge des enfants est également améliorée, en concertation avec les groupes Handiscol.  

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éducation à la santé 
Dès l'école maternelle, le médecin scolaire prévoit un programme d'éducation et d'information à la santé.
Les comités d'éducation à la santé et à la citoyenneté remplissent diverses missions :

- l'organisation de la prévention des dépendances, des conduites à risques et de la violence dans le cadre du projet d'établissement,
- le suivi des jeunes dans et hors de l'école,
- l'aide aux élèves manifestant des signes inquiétants de mal être,
- le renforcement des liens avec les familles,
- un appui aux acteurs de lutte contre l'exclusion en renforçant les liens entre l'établissement, les parents les plus en difficulté et les autres partenaires concernés. 

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éducation à la contraception, à la sexualité et à la vie  
Il est prévu 30 à 40 heures d'éducation à la santé sur l'ensemble de la scolarité en classe 4ème et de 3ème. Il ne s'agit pas d'une nouvelle discipline : elle se développe à travers tous les enseignements et la vie scolaire.
Cette démarche d'éducation à la santé pour objectif de permettre une information, une réflexion et un dialogue avec les élèves sur les différentes composantes de la sexualité humaine dans ses dimensions biologiques, psychologiques, affectives, socio-culturelles et morales.
Cette éducation à la santé ne se substitue pas à la responsabilité des parents et des familles. Elle tend à favoriser, chez les adolescents, une prise de conscience, une compréhension des données essentielles de leur développement sexuel et affectif, l'acquisition d'un esprit critique, afin de leur permettre d'opérer des choix libres et responsables.
L'éducation à la santé intègre également les questions liées à la mixité et encourage des activités destinées à renforcer l'égalité entre les femmes et les hommes.

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actions mises en oeuvre en matière de santé et d'information sur la contraception 

Préservatifs au lycée
La prévention du sida impose de prendre des mesures pour informer les adolescents des risques qu'ils encourent et leur indiquer les moyens de se prémunir. L’École facilite l'accès des lycéens aux moyens de protection. Tous les lycées sont équipés d’au moins un distributeur automatique de préservatifs

Contraception d'urgence
Depuis le 30 novembre 2000, la distribution de la pilule du lendemain, le Norlevo, est autorisée au lycée. Les infirmières scolaires peuvent, dans les cas d'urgence et de détresse caractérisée, administrer cette pilule aux élèves mineures et majeures. Elles assurent par ailleurs l'accompagnement psychologique de l'élève et veillent à la mise en oeuvre d'un suivi médical.

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prévention contre l'alcool, le tabac et les drogues 
Une information sur les méfaits de l'alcool, du tabac et des drogues est dispensée en cours de biologie en classe de 3ème. Cependant, tout élève qui en fait la demande peut recevoir une conformation approfondie sur le sujet qui l'intéresse.
L'heure de vie de classe peut également être utilisée pour sensibiliser les élèves à ces questions.
Enfin, la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) avec le Comité français d'éducation pour la santé (CFES), a produit un guide d'information sur les drogues :
''Savoir plus, risquer moins'', qui présente de façon précise et complète les produits et leurs effets, mettant en lumière les différentes formes de dépendance et les risques liés à la consommation.
Ce guide est disponible dans les centres de documentation et les bibliothèques.  

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